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lundi 15 novembre 2021
Dominique A - Le temps qui passe sans moi
La Grande Sophie | Les bonnes résolutions
mardi 21 septembre 2021
Willkommen from 'Cabaret'.
Willkommen, bienvenue, welcome!
Fremde, étranger, stranger.
Gluklich zu sehen, je suis enchantée,
Happy to see you, bleibe, reste, stay.
Fremde, étranger, stranger.
Gluklich zu sehen, je suis enchantée,
Happy to see you, bleibe, reste, stay.
mercredi 16 décembre 2015
CONCERT EN FRANÇAIS, ANGLAIS ET ESPAGNOL
jeudi 17 mai 2012
DECLARATION- GEORGES MOUSTAKI
Déclaration
Je déclare l'état de bonheur permanent
Et le droit de chacun à tous les privilèges.
Je dis que la souffrance est chose sacrilège
Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc.
Je conteste la légitimité des guerres,
La justice qui tue et la mort qui punit,
Les consciences qui dorment au fond de leur lit,
La civilisation au bras des mercenaires.
Je regarde mourir ce siècle vieillissant.
Un monde différent renaîtra de ses cendres
Mais il ne suffit plus simplement de l'attendre :
Je l'ai trop attendu. Je le veux à présent.
Que ma femme soit belle à chaque heure du jour
Sans avoir à se dissimuler sous le fard
Et qu'il ne soit plus dit de remettre à plus tard
L'envie que j'ai d'elle et de lui faire l'amour.
Que nos fils soient des hommes, non pas des adultes
Et qu'ils soient ce que nous voulions être jadis.
Que nous soyons frères camarades et complices
Au lieu d'être deux générations qui s'insultent.
Que nos pères puissent enfin s'émanciper
Et qu'ils prennent le temps de caresser leur femme
Après toute une vie de sueur et de larmes
Et des entre-deux-guerres qui n'étaient pas la paix.
Je déclare l'état de bonheur permanent
Sans que ce soit des mots avec de la musique,
Sans attendre que viennent les temps messianiques,
Sans que ce soit voté dans aucun parlement.
Je dis que, désormais, nous serons responsables.
Nous ne rendrons de compte à personne et à rien
Et nous transformerons le hasard en destin,
Seuls à bord et sans maître et sans dieu et sans diable.
Et si tu veux venir, passe la passerelle.
Il y a de la place pour tous et pour chacun
Mais il nous reste à faire encore du chemin
Pour aller voir briller une étoile nouvelle.
Je déclare l'état de bonheur permanent.
Et le droit de chacun à tous les privilèges.
Je dis que la souffrance est chose sacrilège
Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc.
Je conteste la légitimité des guerres,
La justice qui tue et la mort qui punit,
Les consciences qui dorment au fond de leur lit,
La civilisation au bras des mercenaires.
Je regarde mourir ce siècle vieillissant.
Un monde différent renaîtra de ses cendres
Mais il ne suffit plus simplement de l'attendre :
Je l'ai trop attendu. Je le veux à présent.
Que ma femme soit belle à chaque heure du jour
Sans avoir à se dissimuler sous le fard
Et qu'il ne soit plus dit de remettre à plus tard
L'envie que j'ai d'elle et de lui faire l'amour.
Que nos fils soient des hommes, non pas des adultes
Et qu'ils soient ce que nous voulions être jadis.
Que nous soyons frères camarades et complices
Au lieu d'être deux générations qui s'insultent.
Que nos pères puissent enfin s'émanciper
Et qu'ils prennent le temps de caresser leur femme
Après toute une vie de sueur et de larmes
Et des entre-deux-guerres qui n'étaient pas la paix.
Je déclare l'état de bonheur permanent
Sans que ce soit des mots avec de la musique,
Sans attendre que viennent les temps messianiques,
Sans que ce soit voté dans aucun parlement.
Je dis que, désormais, nous serons responsables.
Nous ne rendrons de compte à personne et à rien
Et nous transformerons le hasard en destin,
Seuls à bord et sans maître et sans dieu et sans diable.
Et si tu veux venir, passe la passerelle.
Il y a de la place pour tous et pour chacun
Mais il nous reste à faire encore du chemin
Pour aller voir briller une étoile nouvelle.
Je déclare l'état de bonheur permanent.
mercredi 14 décembre 2011
Joseph, mon cher fidèle
Extrait album "Noël aux Antilles" (Manuéla Pioche - Henri Debs - G. Alcindor)
Marie :
Joseph, mon cher fidèle,
Cherchons un logement,
Le temps presse et m'appelle
A mon accouchement.
Je sens le fruit de vie,
Ce cher enfant des cieux,
Qui d'une sainte vie,
Va paraître à nos yeux.
Joseph :
Dans ce triste équipage,
Marie allons chercher,
Par tout le voisinage,
Un endroit pour loger.
Ouvrez, voisin la porte,
Ayez compassion
D'une vierge qui porte
Votre Rédemption.
Les voisins de Bethléem :
Dans toute la bourgade,
On craint trop les dangers,
Pour donner le passage
A des gens étrangers,
Au logis de la lune,
Vous n'avez qu'à loger,
Le chef de la commune
Pourrait bien se venger.
Marie :
Ah ! Changez de langage,
Peuple de Bethléem,
Dieu vient chez nous pour gage,
Hélas ! Ne craignez rien.
Mettez-vous aux fenêtres,
Ecoutez ce destin,
Votre Dieu, votre Maître,
Va sortir de mon sein.
Les voisins de Bethléem :
C'est quelque stratagème
On peut faire la nuit,
Quelque tour de bohème,
Quand le soleil ne luit.
Sans voir ni clair, ni lune,
Les méchants font leurs coups,
Gardez votre infortune,
Passants, retirez-vous !
Joseph :
O ciel quelle aventure,
Sans trouver un endroit,
Dans ce temps de froidure,
Pour coucher sous le toit.
Créature barbare,
Ta rigueur te fait tort,
Ton coeur déjà s'égare
En ne plaignant mon sort.
Marie :
Puisque la nuit s'approche
Pour nous mettre à couvert,
Ah ! Fuyons ce reproche,
J'aperçois au désert
Une vieille cabane,
Allons mon cher époux,
J'entends le boeuf et l'âne
Qui nous seront plus doux.
Joseph :
Que ferons-nous Marie,
Dans un si méchant lieu,
Pour conserver la vie
Au petit Enfant-Dieu ?
Le monarque des anges
Naîtra dans un bercail
Sans feu, sans drap, sans langes
Et sans palais royal.
Marie :
Le ciel, je vous assure,
Pourrait nous secourir,
Je porte bon augure,
Sans crainte de périr.
J'entends déjà les anges
Qui font d'un ton joyeux,
Retentir les louanges,
Sous la voûte des Cieux.
Joseph :
Trop heureuse retraite,
Plus noble mille fois,
Plus riche et plus parfaite
Que le louvre des rois !
Logeant un Dieu fait homme,
L'auteur du paradis,
Que le prophète nomme
Le Messie promis.
Marie :
J'entends le coq qui chante,
C'est l'heure de minuit,
O ciel ! Un dieu m'enchante,
Je vois mon sacré fruit,
Je pâme, je meurs d'aise,
Venez mon bien-aimé !
Que je vous serre et baise !
Mon coeur est tout charmé.
Joseph :
Vers Joseph votre père
Nourrisson plein d'appas,
Du sein de votre mère
Venez entre mes bras !
Ah ! Que je vous caresse,
Victime des pêcheurs,
Mêlons, mêlons sans cesse,
Nos soupirs et nos pleurs.
MICHAUD VEILLAIT
Un classique des chansons de Noël aux Antilles:
Michaud veillait
Extrait album "Noël aux Antilles" (Manuéla Pioche - Henri Debs - G. Alcindor)
NWÉLÉ NWÈL ! MAKAYÉ NWÈL !
Michaud veillait (bis)
La nuit dans sa chaumière,
Près du hameau (bis)
En gardant son troupeau,
Le ciel brillait (bis)
D'une vive lumière,
Il se mit à chanter :
Je vois, je vois,
L'étoile du berger.
La nuit dans sa chaumière,
Près du hameau (bis)
En gardant son troupeau,
Le ciel brillait (bis)
D'une vive lumière,
Il se mit à chanter :
Je vois, je vois,
L'étoile du berger.
Au bruit qu'il fit (bis)
Les pasteurs de Judée,
Tout en sursaut (bis)
Furent retrouver Michaud
Auquel il dit (bis)
La Vierge est accouchée
Sur l'heure de minuit
Voilà, voilà
Ce que l'ange a prédit.
Les pasteurs de Judée,
Tout en sursaut (bis)
Furent retrouver Michaud
Auquel il dit (bis)
La Vierge est accouchée
Sur l'heure de minuit
Voilà, voilà
Ce que l'ange a prédit.
Un pauvre toit (bis)
Servait de couverture
A la maison (bis)
De ce Roi de Sion ;
Le vent sifflait (bis)
D'une horrible froidure,
Au milieu de l'hiver,
Il vient, il vient,
Pour nous tirer des fers;
Servait de couverture
A la maison (bis)
De ce Roi de Sion ;
Le vent sifflait (bis)
D'une horrible froidure,
Au milieu de l'hiver,
Il vient, il vient,
Pour nous tirer des fers;
Sa mère était (bis)
Assise près de la crèche .
L'âne mangeait (bis)
Et le Boeuf échauffait ;
Joseph priait (bis)
Sans chandelle ni mèche.
Dans ce triste appareil
Jésus, Jésus
Brillait comme un soleil.
Assise près de la crèche .
L'âne mangeait (bis)
Et le Boeuf échauffait ;
Joseph priait (bis)
Sans chandelle ni mèche.
Dans ce triste appareil
Jésus, Jésus
Brillait comme un soleil.
Fasse Seigneur (bis),
Que votre sainte enfance
Nous place aux cieux (bis)
Parmi les bienheureux !
Ah ! Quel bonheur ! (bis)
Si dans notre souffrance
Nous pouvons mériter
Un bien, un bien
Que l'on ne peut ôter.
Que votre sainte enfance
Nous place aux cieux (bis)
Parmi les bienheureux !
Ah ! Quel bonheur ! (bis)
Si dans notre souffrance
Nous pouvons mériter
Un bien, un bien
Que l'on ne peut ôter.
mercredi 16 novembre 2011
samedi 14 mai 2011
"BIEN TROP SIMPLE" (Joyce Jonathan)
Mai (du groupe de 19h) vous propose une chanson qui a beaucoup de verbes à l'imparfait. Pourquoi sont-ils conjugués à l'imparfait?
Il la regardait marcher
Je le regardais aller
Toujours ses yeux se posaient
Vers moi parfois j’espérais
Je le regardais aller
Il la regardait marcher
Toujours ses yeux se posaient
Vers moi parfois je voulais
Et moi je désespérais
Et toi tu la cherchais
Et c’est quand il te plaît qu’il va t’abandonner
C’est trop simple
Mais c’est quand tu lui plais que tu vas l’abandonner
C’est trop simple, c’est trop simple, bien trop simple
Je cherchais à éviter son regard sur moi posé
Et déjà plus exister ce qui avait commencé
Et moi je désespérais
Et toi tu me cherchais
Mais c' est quand il te plaît qu’il va t' abandonner
C’est trop simple
Mais c est quand tu lui plais tu vas l’abandonner
C’est trop simple, c’est trop simple, bien trop simple
Je le regardais aller
Toujours ses yeux se posaient
Vers moi parfois j’espérais
Je le regardais aller
Il la regardait marcher
Toujours ses yeux se posaient
Vers moi parfois je voulais
Et moi je désespérais
Et toi tu la cherchais
Et c’est quand il te plaît qu’il va t’abandonner
C’est trop simple
Mais c’est quand tu lui plais que tu vas l’abandonner
C’est trop simple, c’est trop simple, bien trop simple
Je cherchais à éviter son regard sur moi posé
Et déjà plus exister ce qui avait commencé
Et moi je désespérais
Et toi tu me cherchais
Mais c' est quand il te plaît qu’il va t' abandonner
C’est trop simple
Mais c est quand tu lui plais tu vas l’abandonner
C’est trop simple, c’est trop simple, bien trop simple
samedi 19 février 2011
CHANSON POUR SAUTER À LA CORDE
Pilar Ortega (19h) a trouvé sur internet cette chanson pour sauter à la corde. Elle s'intitule "La grenouille s'est mariée" et elle sert à illustrer le sujet des jeux (ne pas confondre avec "des yeux") de la p.68 du livre.
![]() |
| Grenouille |
La grenouille s'est marieé
avec un alligator
et tout le monde lui dit:
" Grenouille, vous avez tort"
Oui, mais la grenouille rit.
Elle rit de plus en plus fort
et dit: " si je me suis marieé avec un alligator,
c'est pour avoir des enfants
avec cent quatorze dents".
Une grenouille avec des dents,
voilà ce qui est amusant
un, deux, trois, quatre
la grenouille veut se battre
cinq, six, sept, huit
Allez vous cacher bien vite
neuf, dix, onze, douze,
la grenouille est très jalouse
treize, quatorze, quinze, seize,
de toutes les grenouilles anglaises.
avec un alligator
et tout le monde lui dit:
" Grenouille, vous avez tort"
Oui, mais la grenouille rit.
Elle rit de plus en plus fort
et dit: " si je me suis marieé avec un alligator,
c'est pour avoir des enfants
avec cent quatorze dents".
Une grenouille avec des dents,
voilà ce qui est amusant
un, deux, trois, quatre
la grenouille veut se battre
cinq, six, sept, huit
Allez vous cacher bien vite
neuf, dix, onze, douze,
la grenouille est très jalouse
treize, quatorze, quinze, seize,
de toutes les grenouilles anglaises.
LA RADIO ROCK
Voilà le lien de la radio française dont Ana Martínez (19h )a parlé en cours:
http://www.ouifm.fr/(Cliquez sur "Écouter en direct")
http://www.ouifm.fr/(Cliquez sur "Écouter en direct")
lundi 7 février 2011
Louise Attaque - J't'emmène au vent
Après avoir écouté la chanson, notez tous les verbes au subjonctif pour remplir les trous des paroles que je vous ai distribuées hier en cours. Merci!
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dimanche 14 novembre 2010
Carla Bruni - La dernière minute
Aujourd'hui, je vous propose une autre chanson pour parler du futur en une minute. Rien à dire sur la chanteuse. Vous l'avez reconnue, n'est-ce pas?
Bon dimanche!
Quand j'aurai tout compris, tout vécu d'ici-bas
Quand je serai si vieille, que je ne voudrai plus de moi
Quand la peau de ma vie sera creusée de routes
Et de traces et de peines, et de rires et de doutes
Alors je demanderai juste encore une minute
Quand il n'y aura plus rien qui chavire et qui blesse
Et quand même les chagrins auront l'air d'une caresse
Quand je verrai ma mort juste au pied de mon lit
Que je la verrai sourire de ma si petite vie
Je lui dirai : "Ecoute ! Laisse-moi juste une minute..."
Juste encore minute, juste encore minute
Pour me faire une beauté ou pour une cigarette
Juste encore minute, juste encore minute
Pour un dernier frisson, ou pour un dernier geste
Juste encore minute, juste encore minute
Pour ranger les souvenirs avant le grand hiver
Juste encore une minute... sans motif et sans but.
Puisque ma vie n'est rien, alors je la veux toute.
Tout entière, tout à fait et dans toutes ses déroutes
Puisque ma vie n'est rien, alors j'en redemande
Je veux qu'on m'en rajoute
Soixante petites secondes pour ma dernière minute.
lundi 8 novembre 2010
"OCTOBRE" (FRANCIS CABREL)
Réfléchissez au futur avec cette chanson de Francis Cabrel.
Bonne écoute!
Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Il y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine
Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu'octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux
Devant le monde qui s'incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'octobre nous prenne
Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
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